Les paris sportifs rapportent moins que les autre jeux d’argent

Les paris sportifs consistent à miser une somme d’argent sur un évènement sportif. Le principe est de parier sur l’équipe gagnante suivant la cote que celui-ci est attribué. Avec une mise de 300 euros sur une équipe à une cote de 1,5 (3 contre 1), on peut gagner 400 euros en totalité, si ce dernier gagne le match. Dans le cas contraire, les mises seront perdues. Les agences responsables des paris sont surnommées « les bookmakers ». Ce sont des sociétés qui organisent et gèrent les paris. Elles établissent la cote attribuée à une équipe par rapport au placement des parieurs. Actuellement, les paris sportifs se font sur internet et les bookmakers sont le créateur et le propriétaire de ces sites.

 

Les paris sportifs comparés aux autres jeux d’argent

 

Les paris sportifs dépendent de la célébrité de la discipline. Plusieurs disciplines font grimper le chiffre d’affaires des paris sportifs notamment le football, la boxe, le tennis et le rugby. Ces types de discipline sont reconnus dans le monde et rapportent à maximum avec une somme de 1 milliard d’euros pour une semaine de tournoi. Mais si on englobe les recettes financières des paris sportifs estimés à 550 milliards de dollars par an, ce montant reste encore inférieur comparé au rendement des jeux de hasard en ligne comme le poker, le black jack et les jeux de casino. La plupart de ces jeux sont des jeux de cartes. Lors de WSOP (Word Ships Of Poker) qui se passe à Las Vegas, la somme obtenue pour la participation de ce tournoi est de 100 millions d’euros. De plus, les jeux de casino en ligne rapportent pour un site célèbre un montant de 30 millions d’euros par mois.

En réalité, les parieurs optent pour les jeux de hasard par rapport à la mise d’une équipe gagnante parce que les jeux de hasard rapport gros en cas de réussite comparée à aux paris sportifs. C’est une des raisons du déclin des paris sportifs.

Les paris sont ouverts pour le prénom du second bébé de Kate et William

Les parieurs peuvent se réjouir, ce n’est pas aujourd’hui qu’ils se trouveront à court de joueurs prêts à miser gros !

Que l’on se rassure, l’enjeu paraît aujourd’hui bien moindre, il ne s’agit pas ici de courses hippiques, mais bien du prénom du second enfant du couple royal britannique.

 

Un retour annoncé

La Princesse Kate accouchera dans l’hôpital Sainte Marie, qui pour l’occasion, lui consacrera une aile. L’événement est prévu entre le 21 et le 27 avril.

 

Un secret (presque) bien gardé

La Princesse Kate et son époux le Prince William ne se sont pas encore prononcés sur le sexe de leur futur enfant. Cependant, une source laisse filtrer que Kate aurait passé commande auprès d’un fournisseur de peinture, choisissant des pots…roses. De quoi dévoiler ou presque, le pot au rose, en laissant suggérer que George aurait donc une future sœur. D’après cette même piste, trois tons de cette couleur féérique se disputent la place de future couleur de chambre à coucher à savoir Henrietta maniant la rose et le lilas, Henriette, pour lequel brun et rose s’accordent de manière parfaite et Emile, dont le rouge et le ton aubergine se marient de manière subtile.

 

Le top trois des prénoms

Visiblement influencés par les hit-parades, les bookmakers ont sélectionné trois prénoms arrivant en tête de liste. Si Alice a pendant longtemps défendu son titre de prénom « favori », les côtes d’Elizabeth et de Charlotte semblent également se rapprocher de la liste des noms de baptême retenus. Alexandra a également été envisagée lors d’une course de Corgis.

 

Et si c’est un garçon ?

Dans l’hypothèse où Kate et William auraient un autre fils, les prénoms d’Albert et de George ont été pressentis par les insatiables parieurs qui ne comptent pas s’arrêter là.

Les Karabatic ont-ils truqué des paris sportifs ? Réponse au procès du 15 juin

L’affaire Karabatic, la réponse le 15 juin

Les frères Karabatic vont devoir répondre de leurs actes devant la justice dès le 15 juin au tribunal correctionnel de Montpellier. Ce procès va devoir trouver les réponses à l’affaire qui a mêlé les deux joueurs de Handball sur les matchs de mai 2012. Dans cette histoire, les frères Karabatic sont accusés d’avoir réalisés des paris truqués, mêlant parfois de grosses sommes d’argent. Pour le moment, les 2 frères plaident leur innocence, et essaient de redorer leur image aussi bien pendant les matchs de leur équipe national, que pendant les déplacements à l’international avec l’équipe de France de handball.

 

16 personnes jugées dans cette affaire

Les frères Karabatic ne sont pas seuls à voir leur nom écrit dans cette affaire. en effet, au total, c’est 16 personnes qui sont accusés d’avoir participé à l’organisation de ces paris sportifs. Si l’affaire venait à suivre son cour normalement, le procès devrait durer 11 jours, et ainsi se finir le 26 juin 2015. Parmi les 16 personnes qui vont devoir comparaître devant le juge, ce sera 7 joueurs de handball qui vont devoir comparaître au côté des deux frères. Une affaire qui, on l’espère ne va pas suivre et entériner l’image de ces deux joueurs si ils sont jugés non coupables.

 

Des joueurs qui font rêver les supporters

S’il ne s’agissait de juger ces joueurs que par l’avis de leurs supporters, ceux-ci seraient déjà innocents depuis longtemps. En effet, malgré cette polémique des paris truqués pour les frères Karabatic, leurs fans ne s’arrêtent pas de prôner l’innocence de leurs joueurs préférés. Il est ainsi possible d’imaginer que si les deux frères sont jugés non coupables au procès de mai, cette polémique ne va pas atteindre leur image.

Les Français jouent plus et de manière bien plus régulière que dans le passé

Une enquête nationale sur les pratiques de jeu, d’argent et de hasard a été menée en 2014 par 2 organismes dans le cadre de la série d’enquêtes intitulée Baromètres santé: l’institut national de prévention et d’éducation à la santé et l’observateur des jeux. Celle-ci dresse un constat plutôt favorable pour le monde des jeux d’argent et plutôt alarmant concernant les joueurs. En effet l’enquête menée par l’observateur prouve que les français jouent plus et de manière plus régulière que dans le passé.

 

Les chiffres de l’observatoire des jeux

Les derniers chiffres de l’observatoire des jeux annoncent qu’en 2014 56,2 % des français ont au moins 1 fois joué à un jeu d’argent contre 46,4% en 2010, de plus de 74% des personnes interrogées affirment avoir joué au moins fois au cours de leur vie. Une augmentation de presque de 10% en seulement 4 ans et cette augmentation concerne tous les milieux socio-culturels sans distinction.

 

Quelles classes sociales jouent aux jeux d’argent

Toutes les cl asses sociales jouent aux jeux d’argent mais avec de petites différences. Voici quelques exemples les jeux de grattage intéressent plus les femmes (54,9% d’entres-elles), les paris sportifs touchent plus les étudiants tandis que les jeux de casino et le poker les cadres, les artisans et les chefs d’entreprise. Les jeux d’argent en ligne ont eux aussi bénéficié d’une augmentation dans les mêmes proportions que les jeux d’argent classiques. Là aussi toutes les classes socio-culturelles s’intéressent à cette forme de jeux d’argent.

Constat inquiétant

En effet c’est un constat inquiétant puisque de nos jours environ 200 000 français sont des joueurs excessifs donc à risque puisqu’ils peuvent ainsi se mettre dans une situation financière difficile et l’on sait aussi que les jeux d’argent sont aussi une addiction. Autre constat tout aussi inquiétant les jeunes sont eux aussi de plus en plus accros aux jeux d’argent.

Le PMU va-t-il s’étendre en Polynésie Française ?

Depuis peu, les dirigeants du Paris Mutuel Urbain (PMU) planchent sur une étude de faisabilité concernant une éventuelle implantation de paris sur les courses hippiques en Polynésie Française. Au vu du fait qu’il y a peu de courses hippiques de grande envergure en Polynésie Française, les joueurs pourraient parier sur les courses hippiques internationales.

Depuis le 20 avril 2015, le Président de la Polynésie Française ( Édouard Fritch) et le ministre de la relance économique (Jean-Christophe Bouissou) reçoivent le secrétaire général du PMU ( Pierre Pages) et le responsable de zone à la direction internationale du PMU ( Philippe Thebault). Cette rencontre a pour objectif de déterminer dans quelles mesures le PMU pourrait s’étendre dans le pays. Les réunions entre les différents protagonistes vont s’étendre jusqu’au 23 avril 2015. Au cours de ces quelques jours, de nombreuses questions relatives à la fiscalité et à la législation devront être abordées.

Le président de la Polynésie et autres têtes pensantes du pays voient plusieurs avantages pouvant découler de l’implantation du PMU en Polynésie Française. Le premier est la création d’une nouvelle activité de loisirs pour un peuple qui est friand de ce type de divertissements. Les autres avantages sont plutôt d’ordre économique. L’arrivée du PMU dans le pays pourrait induire la création de nouveaux emplois et générer de nouvelles ressources fiscales. De plus, les représentants de la filière hippique locale pourraient être tentés d’organiser des courses hippiques ouvertes aux paris internationaux.

En conséquence, l’implantation du PMU en Polynésie Française est en cours de discussion. A ce jour, nous ne pouvons pas assurer que d’ici les mois ou années à venir, le PMU se sera étendu en Polynésie Française. Néanmoins, nous ne pouvons que penser que si des hauts représentants du PMU se déplacent en Polynésie, c’est quand même que ce projet a de grandes chances d’aboutir.

Le PMU se porte bien !

Pas de baisse de résultat net pour le PMU malgré le déclin du nombre de paris

Les statistiques des dernières années révèlent les chiffres suivants pour le Pari Mutuel Urbain (PMU). En 2011, les enjeux sur les courses hippiques étaient de 10,23 milliards d’euros et le résultat net de 876 millions, en 2012, les chiffres étaient de 10,49 milliards d’euros de paris pour 855 millions en résultat net, en 2013, de 10,40 milliards pour 854 millions et en 2014, 9,97 milliards d’euros ont été pariés pour 850 millions de résultat net.

Alors que la chute du nombre de paris se confirme au fil des années, le nombre de paris en 2014 recule de 2,54% par rapport à celui de 2011, de presque 5% par rapport à celui de 2012 et de 4,1% par rapport à 2013, l’on constate qu’à l’inverse le PMU a réussi à maintenir son résultat net. Et a même dépassé son objectif d’enjeux qui est, rappelons-le, de 845 millions.

Le résultat net, c’est ce que reverse le GIE (groupement d’intérêt général) qu’est le PMU aux sociétés de courses qui le contrôlent.

 

Les causes

Le PMU a « misé sur le bon cheval » en choisissant les deux stratégies ci-dessous qui expliquent en grande partie le maintien de sa profitabilité, ainsi que l’explique Xavier Hürtsel, PDG du PMU :

– la baisse de 2% du TRJ (taux de retour aux joueurs) passant de 85% à 83% (la chute du nombre de paris induite par cette décision n’a pas réussi à entamer l’effet bénéfique de cette réduction sur la marge du PMU)

– la réduction des charges de fonctionnement du PMU qui a généré 10 millions d’économie.

A l’heure de la clôture des comptes 2014 et de la confirmation de la nomination d’Alain Resplandy-Bernard au poste de directeur délégué général, l’on peut dire que le PMU se porte bien.

 

Le futur

D’autant plus que le PMU envisage plusieurs axes de développement afin de pérenniser, développer et moderniser son activité, notamment dans le cadre du plan PMU 2020 :

– réaménagement des 3000 points de vente et augmentation du nombre de boutiques (projet intitulé PMU City)

– 3 nouveaux concepts de paris hippiques pour toucher public ancien et public nouveau : PMU Passion pour les habitués, Happy PMU pour les débutants en courses de chevaux et PMU express pour des enjeux rapides, et

– poursuite du développement à l’international (exporter les courses françaises à l’étranger), succès qui a également contribué à la rentabilité du PMU.

Le marché des paris sportifs explose !

Un pari sportif est actuellement devenu plus un placement financier individuel et un investissement boursier qu’un simple jeu d’argent sur une rencontre sportive. Il suffit maintenant d’un simple clic pour participer à l’évènement sportif dans le monde. Le match de football (coupe du monde, ligue des champions, euro), la Boxe, le match de basketball (NBA, mondial de basket), le tennis et le rugby sont les sports qui rapportent le plus. Prenons comme exemple le tennis ; un seul tournoi en Rolland Garros rapporte 950 millions d’euros aux agences de pari sportif en ligne. En Angleterre, comme en Afrique du Sud, un match important de rugby rapporte un montant de 3 milliards d’euros avec seulement 150 000 parieurs.

L’apogée de pari sportif dans le monde

Il existe divers jeux en ligne permettant aux agences de faire du profit comme le jeu de cartes (poker, black jack, belote), mais rien ne peut égaliser le pari sportif. Presque tous les amoureux du sport, quelle que soit la discipline, sont des parieurs potentiels. Une étude de marché à l’échelle mondiale a évoqué une statistique incroyable avec une estimation de 50 millions de parieurs dans le monde. De plus, depuis la libéralisation de pari par certains pays développés comme les États-Unis, la France, la Chine, la Russie, le Brésil, l’Angleterre et l’Afrique du Sud, la recette annuelle d’un pari sportif est actuellement estimée à 520 milliards d’euros. De ce fait, le pari participe activement au développement économique des pays et les agences de pari sportif en ligne sont les acteurs de cette évolution.

À titre informatif, les personnes qui aiment le jeu d’argent et qui aiment en même temps les sports sont des parieurs potentiels. Le fait de parier représente pour eux le résultat de leurs analyses et la confirmation de leurs choix.